Ha ha, vous pensiez que j'avais l'intention de me taire, hein?!
Eh bien non! Je suis désolé(e) d'avoir attendu si longtemps pour publier à nouveau, mais j'avais en ce moment ces deux choses que l'on appelle vulgairement des empêchements et la flemme. Ne vous en faites pas, revoilà Honorine, la seule, l'unique, et ses scandales qui peinent à être internationaux, mais elle n'en avait jamais vraiment eu la prétention. Voilà;
Aah, la démocratie, cette chose si belle, mes enfants! C'est une notion si complexe et si relative que souvent, on parle d’États plus ou moins démocratiques. Les pays les plus démocratiques sont ceux où la presse est libre, où le pouvoir ne se limite pas trop à une élite, et où le bon peuple n'est pas susceptible d'être passé sous silence si il lui prend de critiquer le système. Prenons, tiens, le cas de la France, amusons-nous, on verra si c'est un pays très démocratique. Déjà, je suis sûr que vous me direz que la presse est libre chez nous. Soit, je vais vous décevoir, la quasi-totalité des médias français sont contrôlés par des gros technocrates de la finance baraqués et bourrés de fric. On en fait tous les jours l'expérience; vous qui êtes intelligent, vous ne pouvez pas admettre que la guerre au Mali a la seule volonté divine de sauver les maliens des abominables salafistes. Pourtant, c'est tout ce qu'on trouve dans le journal, vous n'aviez pas remarqué? SURTOUT les gratuits du métro. Souvent, il y a des choses qui passent sous silence, tenez, on nous parle de temps en temps de Singapour, la perle économique de l'Asie du sud-est, une réussite totale. Eh bien je suis sûr que vous ne saviez pas que Singapour est un État autoritaire quasi-dictatorial, on en parle jamais, hein? Il ne faut pas suggérer au bon peuple qu'un pays riche n'est pas forcément une démocratie. N'allez pas dire que je verse dans la théorie du complot, c'est une évidence, c'est dans le dictionnaire, je cite: Singapour est une république indépendante dirigée par un régime parlementaire autoritaire. Une république autoritaire? Comment est-ce possible?
Cherchez pas, c'est Robert qui le dit. Du côté de l’oligarchie, vous ne nierez pas que votre grand-oncle n'a jamais été président, et votre cousine jamais, au grand jamais, au parlement. Il existe une oligarchie française, on peut dire, en caricaturant, que les familles au pouvoir aujourd'hui l'étaient déjà il y a trente ans, et que dans trente ans elles y seront toujours. Ne cherchez pas, je ne veux choquer personne, mais selon mon humble avis, la démocratie est une utopie, une bonne utopie, mais que certains visent à supprimer à petits feux, tant que ça les arrange.
Fa et Honorine.
Illustre passant du Ouèbe, arrête toi ici pour prendre connaissances de bas palabres. Tout compte fait, ne t'arrête pas. Et puis si. Oh, ça te regarde...
mercredi 6 mars 2013
samedi 16 février 2013
Machins sans lien avec rien
![]() |
| Un "gif Blatte" que je ne parviens pas à mettre en gadget |
Ici, l'une des rotondes des entrepôts
de la Mouche, à Lyon.
| Monsieur Grillon |
Ah, la blatte vous insupporte!!!
| Le ver, un dieu maudit que je vous présenterai peut-être |
Je suis sûr qu'elle commence à vous agacer... N'ai-je pas raison?
![]() |
| Une rosalie des Alpes |
Moi-même, elle m'énerve, la blatte... Rhaaaaaaa!!!!
| Une maison démolie il y a une semaine, à Lyon toujours |
| Un porte-coeur, l'été dernier |
Reubrikkes;
Aimez-vous la photographie?,
Âneries,
Dessins
mardi 5 février 2013
Honorine terrorise les mômes sur Internet
Ah, mes aïeux, que viens-je d'apprendre! Que tous les mails de la quasi-totalité des boîtes mail sont soigneusement épluchés par des logiciels d’État, je le savais et vous le saviez tous, c'est histoire, paraît-il, de vérifier que vous n'êtes pas terroriste, si ça se trouve même vous vous ne saviez pas que j'étais une dangereuse dileuse de chite, et que mon caniche nain est membre actif d'Alquaïda.
Mais que les blaugues soient également épluchés comme des bananes, et pas que les blaugues, pratiquement tout sur Internet, je ne le savais pas, je viens de l'apprendre! Je m'étais dit qu'Internet était un média très libre par rapport à d'autres, et c'est vrai, mais retenez ceci: ce serait très facile, dans un pays comme la France (qui soit dit en passant est complice avec l'Union Européenne pour ce genre de petits secrets...), de mettre fin à cette liberté.
On est en démocratie, n'est-ce pas? En attendant, mangez des pâtes au gruyère.
L'iconoclaste Honorine, qui vous remercie de l'avoir lue.
Mais que les blaugues soient également épluchés comme des bananes, et pas que les blaugues, pratiquement tout sur Internet, je ne le savais pas, je viens de l'apprendre! Je m'étais dit qu'Internet était un média très libre par rapport à d'autres, et c'est vrai, mais retenez ceci: ce serait très facile, dans un pays comme la France (qui soit dit en passant est complice avec l'Union Européenne pour ce genre de petits secrets...), de mettre fin à cette liberté.
On est en démocratie, n'est-ce pas? En attendant, mangez des pâtes au gruyère.
L'iconoclaste Honorine, qui vous remercie de l'avoir lue.
mardi 29 janvier 2013
Triste fabuliste
Si j'avais du talent, j'aurai fait de ma personne un triste fabuliste. Comme l'un n'empêche pas l'autre, et que quand on touche le fond, on creuse, je vais vous déclamer un apologue de moi-même.
Grmm grmm (raclements de gorge)
Fiyyuuuuuiuu (le micro siffle; vous avez encore le droit de sortir de la salle)
La Blatte au service du Cafard-taureau
Il y avait une fois, ou d'autres fois, une blatte boiteuse, boitillante et tout ce qu'il y a de plus boîte. Elle était l'esclave docile, parmi un millier d'autres blattes, d'un fier Cafard-taureau, une énorme créature de près de cinq centimètres de large et autant de long, dévorée de l'intérieur par un ver solitaire qui s'appelait monsieur Global, ou quelque chose du genre. Ce monsieur Global avait pour principale distraction le jeu du bingo, où il y'a surtout du hasard, mais il paraît que pour gagner, il faut aussi être intelligent.
Un jour que monsieur Global était d'humeur massacrante, et qu'il lui fallait du sang, il ordonna, tout parasite qu'il était, à son Cafard-taureau-hôte de frapper à mort l'esclave boiteux, à savoir la Blatte. Le cafard, exténué par son parasite, répondit à l'ordre du ver en s'effondrant raide mort sur le carrelage; le ver avait tant grossi en lui qu'il l'avait progressivement assassiné. L'instant d'après, alors que la blatte en profitait pour s’échapper, la carapace du défunt Cafard-taureau éclata même sous la pression de son hôte, projetant pêle-mêle pattes, antennes et organes sur tous les murs de la maison. Le ver solitaire se répandit mollement sur le sol, incapable de se déplacer, vociférant et crachant contre son esclave en fuite.
Dans sa fuite, la blatte, dont la tête était toute tournée vers le sol comme celle de toutes les blattes, rencontra une majestueuse mante religieuse, verte, ailée, plus grande que ne l'était le Cafard-taureau, qui dans l'esprit de la blatte était, avant cette rencontre, la plus belle créature qui fut. La tête de la mante, majestueuse, mobile, aux yeux immenses, et tournée vers le ciel, impressionna fortement la petite blatte, toute boiteuse qu'elle était. Ravie d'avoir trouvée une disciple, la fière mante commença à enseigner son savoir à la blatte, pour qu'elle aussi puisse voir le ciel. C'était sans compter sur Monsieur Global, qui dans un effort suprême, projeta sur eux un jet d'insecticide avant de succomber à la douleur en vomissant.
Les cadavres des trois êtres séchèrent lentement sur le carrelage, en cercle, avant que l'on ne passe l'aspirateur.
Moralité: y'a pas de morale. Non mais.
Bonne soirée à mes hypothétiques lecteurs.
Fa.
Grmm grmm (raclements de gorge)
Fiyyuuuuuiuu (le micro siffle; vous avez encore le droit de sortir de la salle)
La Blatte au service du Cafard-taureau
Il y avait une fois, ou d'autres fois, une blatte boiteuse, boitillante et tout ce qu'il y a de plus boîte. Elle était l'esclave docile, parmi un millier d'autres blattes, d'un fier Cafard-taureau, une énorme créature de près de cinq centimètres de large et autant de long, dévorée de l'intérieur par un ver solitaire qui s'appelait monsieur Global, ou quelque chose du genre. Ce monsieur Global avait pour principale distraction le jeu du bingo, où il y'a surtout du hasard, mais il paraît que pour gagner, il faut aussi être intelligent.
Un jour que monsieur Global était d'humeur massacrante, et qu'il lui fallait du sang, il ordonna, tout parasite qu'il était, à son Cafard-taureau-hôte de frapper à mort l'esclave boiteux, à savoir la Blatte. Le cafard, exténué par son parasite, répondit à l'ordre du ver en s'effondrant raide mort sur le carrelage; le ver avait tant grossi en lui qu'il l'avait progressivement assassiné. L'instant d'après, alors que la blatte en profitait pour s’échapper, la carapace du défunt Cafard-taureau éclata même sous la pression de son hôte, projetant pêle-mêle pattes, antennes et organes sur tous les murs de la maison. Le ver solitaire se répandit mollement sur le sol, incapable de se déplacer, vociférant et crachant contre son esclave en fuite.Dans sa fuite, la blatte, dont la tête était toute tournée vers le sol comme celle de toutes les blattes, rencontra une majestueuse mante religieuse, verte, ailée, plus grande que ne l'était le Cafard-taureau, qui dans l'esprit de la blatte était, avant cette rencontre, la plus belle créature qui fut. La tête de la mante, majestueuse, mobile, aux yeux immenses, et tournée vers le ciel, impressionna fortement la petite blatte, toute boiteuse qu'elle était. Ravie d'avoir trouvée une disciple, la fière mante commença à enseigner son savoir à la blatte, pour qu'elle aussi puisse voir le ciel. C'était sans compter sur Monsieur Global, qui dans un effort suprême, projeta sur eux un jet d'insecticide avant de succomber à la douleur en vomissant.
Les cadavres des trois êtres séchèrent lentement sur le carrelage, en cercle, avant que l'on ne passe l'aspirateur.
Moralité: y'a pas de morale. Non mais.
Bonne soirée à mes hypothétiques lecteurs.
Fa.
mercredi 16 janvier 2013
Honorine conte les horreurs du futur
Ce dont je veux vous parler, c'est que je me suis aperçue récemment, au cours d'intenses moments de réflexion de plusieurs minutes, que les grandes dystopies du genre que tous les fatalistes findumondistes antimondialistes de mon genre citent abondamment (j'entends 1984 et Le meilleur des mondes) sont aujourd'hui obsolètes, et pas juste un peu. Je vais donc jouer la prophète, et c'est ce pourquoi j'ai mis mon déguisement de mage indien, sur le -potentiellement- terrifiant monde qui nous attend.
Dans ces deux romans -dont je recommande la lecture-, le côté terrifiant émane toujours de l’État, c'est eux les fous, c'est eux les méchants, et jamais de phénomènes longs et complexes, ce qui semblerait plus réaliste. Dans le meilleur des mondes, que je n'ai pas pu lire jusqu'au bout tellement il est affreux, les hommes sont produits industriellement par insémination artificielle. Dans notre humble réalité, on en est pas à l'abri (je suppose qu'à part les allumés binoclards en blouse blanche du premier rang, qui ont une confiance absolue en la science, tout le monde est d'accord pour trouver ça monstrueux). Seulement voilà: la vraie dérive dangereuse que je vois poindre aujourd'hui, c'est non pas que ce soit l’État qui s'en charge, comme dans le roman, mais des laboratoires privés qui naturellement, monnayeront (cher) ce "service". Si dans le roman, c'est seulement dévolu à maintenir la population de manière organisée, dans la réalité, ça pourrait devenir une mode, une année ce sera les yeux bleus avec des branchies apparentes et les cheveux mauves, une autre des yeux énormes dignes d'un manga et pas de bras, c'est tellement plus mignon. J'exagère, mais il se pourrait bien que cette chose merveilleuse et gratuite -avoir des enfants- devienne monstrueuse et payante. En plus, pour que ça ne s'arrête pas, les laboratoires feront bien en sorte de concevoir des êtres stériles... Pour continuer à en vendre, et à se faire plein d'argent. Imaginez: trois naissances par minute en France, si un bébé coûte 1500 euros, 5000 avec l'option "surdoué", ils vont s'en faire, de l'argent. Ce serait pour un futur lointain, au moins un siècle, vous serez tous morts et moi aussi. On dit "y'a la morale". Oui, d'accord, la morale et l'éthique l'interdisent, mais la société évolue. Il y a un siècle, il était impensable qu'une femme ait des enfants hors mariage. Aujourd'hui, ça se fait, et ça c'est un progrès. Méfiez-vous.
| Jeu: dans ma bibliothèque, où se cache la (les) dystopie(s)? |
Je suis très sérieuse: les entreprises multinationales (comme Monsanto, pour ne pas les citer) n'ont aucune morale, elles courent après le fric, c'est tout. Leurs seules limites sont les réglementations; si ce n'était pas interdit de mettre des résidus de mercure au plutonium dans le dentifrice, ils en mettraient, je vous jure. Méfiez-vous.
Je ferai un volume deux des horreurs du futur quand j'aurai le temps; en attendant, bonne nuit les petits, emportez-donc les restes de madeleines, et de pieds de porc panés.
Votre vieille Honorine, et sa blatte de compagnie,
Fa.
dimanche 30 décembre 2012
Tu me traites de larve?!
Comme vous le savez (ou pas), je rédige dans ce blaugue une reubrikke sur les insectes. Aujourd'hui, je vous invite à casser, démembrer, démantibuler, faire sauter, dépecer, plumer, rosser, enguirlander, supprimer, annihiler, étrangler, tuer, découper, tabasser, taper, décrédibiliser, édenter, désarticuler, fouler, mater, faire exploser, buldozeriser, jouplichabadabadapim-pam-poumer une idée reçue.
En bon français de France made in France estampillé français de France, lorsqu'on dit de quelqu'un qu'il est une larve, on suggère que c'est un gros mou qui passe sa journée à répandre mollement sa dégaine sur son canapé, tout bon français made in France qu'il soit. Cette expression tente de comparer ledit gros mou à une larve d'insecte, qui de par son aspect mou, suggère la paresse. Là où ça ne va pas, c'est que les larves d'insectes sont très loin, pour la plupart, d'être des grosses molles, au contraire.
Tout d'abord, il est nécessaire d'admettre que tous les insectes confondus passent par deux stades durant leur vie; l'état larvaire, et l'état d'imago, le second étant consacré à la reproduction, et le premier à l'alimentation. La chenille du papillon est une larve. Avant d'être mouche, la mouche est asticot. Avant d'être hanneton, le hanneton est ver blanc, ça n'aura échappé à personne.*
Là où je trouve que cette expression est pour le moins idiote, c'est que précisément, les larves ne sont pas des grosses molles. Si vous êtes déjà tombé sur une belle grosse chenille, vous savez qu'elle passe son temps à s'empiffrer, pour accumuler l'énergie nécessaire (et il en faut) pour sa nymphose. Imaginez; elle passe en quelques semaines d'à peine quelques millimètres à presque huit centimètres, pour une chenille de machaon ou de flambé, par exemple. Vous avez déjà connu une telle poussée de croissance?! Sa vie est parsemée de mille dangers, et à chaque coin de rue, de perfides mésanges les attendent pour les donner en pâture à leurs rejetons informes; inutile de dire que peu survivent, sans compter les guêpes parasitoïdes qui vont pondre leurs œufs dans leurs tissus les plus intimes. Quand on sait ça, on peut traiter Indiana Djaunzes de grosse larve sans l'insulter.
J'admettrai tout de même que les larves de punaises (des hémimétaboles**) sont guère plus actives que les adultes; elles passent la journée hagardes sur une feuille d'hortensia à vous regarder. De temps en temps, elles picorent la feuille distraitement, avec leur rostre. Cependant, je trouve que le terme "larve" n'est pas très adapté à ce métabolisme, parce que ce terme renvoie trop à un ver. Je préfère parler de "jeune". Donc, la prochaine fois que Jean-Roger reste affalé toute la journée sur son canapé, à contempler la télé d'un air hagard et à picorer distraitement dans un paquet de chips, avec son rostre, ne le traitez pas de grosse larve, mais de jeune punaise, c'est tellement plus correct.
Fa.
*Et comme le papillon, la mouche passe par un état de "chrysalide" qu'on appelle chez elle "pupe", de même pour le hanneton qui se fait d'abord nymphe. C'est là le développement de tous les insectes holométaboles, qui passent de l'état larvaire à l'état adulte par un stade végétatif. Les autres sont hémimétaboles**; ils passent de l'état larvaire à l'état adulte par une mue, tout simplement.
**J'utilise les derniers termes en vigueur, même Word 2012 ne les connait pas. Pour information, on disait "hétérométabole" il y a peu.
En bon français de France made in France estampillé français de France, lorsqu'on dit de quelqu'un qu'il est une larve, on suggère que c'est un gros mou qui passe sa journée à répandre mollement sa dégaine sur son canapé, tout bon français made in France qu'il soit. Cette expression tente de comparer ledit gros mou à une larve d'insecte, qui de par son aspect mou, suggère la paresse. Là où ça ne va pas, c'est que les larves d'insectes sont très loin, pour la plupart, d'être des grosses molles, au contraire.
| Une chenille verte dans ses draps de soie |
Tout d'abord, il est nécessaire d'admettre que tous les insectes confondus passent par deux stades durant leur vie; l'état larvaire, et l'état d'imago, le second étant consacré à la reproduction, et le premier à l'alimentation. La chenille du papillon est une larve. Avant d'être mouche, la mouche est asticot. Avant d'être hanneton, le hanneton est ver blanc, ça n'aura échappé à personne.*
| Une larve de moustique, que c'est mignon |
J'admettrai tout de même que les larves de punaises (des hémimétaboles**) sont guère plus actives que les adultes; elles passent la journée hagardes sur une feuille d'hortensia à vous regarder. De temps en temps, elles picorent la feuille distraitement, avec leur rostre. Cependant, je trouve que le terme "larve" n'est pas très adapté à ce métabolisme, parce que ce terme renvoie trop à un ver. Je préfère parler de "jeune". Donc, la prochaine fois que Jean-Roger reste affalé toute la journée sur son canapé, à contempler la télé d'un air hagard et à picorer distraitement dans un paquet de chips, avec son rostre, ne le traitez pas de grosse larve, mais de jeune punaise, c'est tellement plus correct.
Fa.
*Et comme le papillon, la mouche passe par un état de "chrysalide" qu'on appelle chez elle "pupe", de même pour le hanneton qui se fait d'abord nymphe. C'est là le développement de tous les insectes holométaboles, qui passent de l'état larvaire à l'état adulte par un stade végétatif. Les autres sont hémimétaboles**; ils passent de l'état larvaire à l'état adulte par une mue, tout simplement.
**J'utilise les derniers termes en vigueur, même Word 2012 ne les connait pas. Pour information, on disait "hétérométabole" il y a peu.
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